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Dictée
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Le chapeau
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Pilote
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Soumise
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Volupté
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le pari
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Soumise
Etap Hotel chambre 6.7
Avec 10 minutes d’avance, j’entends frapper à la porte de la chambre.
J’ouvre : et non, ce n’est pas une mauvaise blague : Marc et Béa sont bien là.
Premiers mots échangés, bises à Béa, poignée de main à Marc.
Très vite, Marc enlève le manteau de Béa et révèle sa tenue de soubrette rouge.
Je suis en admiration : très belle femme, bien mise en valeur
Le verre de l’amitié.
Il rappelle les règles convenues : pas d’exploitation abusive des photos (pas de diffusion des photos à visage découvert), pas de recherche d’ennuis à l’autre…
Concernant Béa : à ma disposition pour tous mes désirs (sauf sodomie et violence), mots crus recommandés.
Pour chauffer l’ambiance, Béa s’allonge sur le lit et Marc la photographie.
Ses poses lascives, soulevant les jambes, dévoilant sa culotte blanche sous sa tenue rouge, m’excitent déjà.
Pourtant je n’ose pas encore participer.
Lorsque Béa s’allonge sur le ventre, je me décide à intervenir.
Je soulève sa tunique rouge, dévoilant son string et ses fesses que je commence à caresser.
Rapidement ma main glisse entre ses jambes pour lui toucher la chatte à travers le string.
Je demande à Béa de se retourner, ce qu’elle fait aussitôt : j’adore sa docilité.
Je remarque qu’elle est complètement rasée et elle me répond que c’est pour mieux voir.
Je reprends mes caresses au dessus du string, et en même temps sur ses seins à travers sa tenue rouge.
Cette femme me plait, et je l’embrasse à pleine bouche.
Ce geste n’était pas interdit, mais je suis quand même surpris qu’elle réponde à mon baiser.
Après quelques caresses, je me lève et je prends les menottes recouvertes d’un doux duvet rose.
Béa et Marc les trouvent jolies.
Je rassure Béa : « tu vois, ça ne va pas te blesser. On les essaye ? »
Béa se lève à côté de moi, et je mets une des menottes à son poignet : ce n’est pas trop serré.
Puis j’emmène Béa à côté du piquet en fer soutenant le petit lit en mezzanine.
Je prends les mains de Béa, pour les placer dans son dos derrière le piquet, et je l’attache avec les menottes.
Cette femme sexy et apparemment docile devient physiquement sans défense et ça m’excite encore plus.
Je la touche de nouveau partout et je l’embrasse encore sur la bouche.
Puis j’enlève les ficelles de son décolleté, avec difficulté en raison d’un nœud, mais on a le temps.
Je veux la mettre dans une situation humiliante.
Je fais sortir ses seins de son soutien gorge et de sa tenue, je les caresse et les pinces un peu.
Puis je m’agenouille et lui descend son string le long des cuisses.
Je lui soulève sa robe rouge et j’admire la vue imprenable : sa chatte rasée entourée de sa robe remontée et de sa culotte descendue.
Marc apprécie en connaisseur et je pense déjà à voir les photos de cet instant.
J’essaie de penser ce que ressent Béa : est elle humiliée ? ou excitée ? ou les deux ?
Je ne me gêne pas pour toucher cette chatte offerte, et pour lécher ces seins qui débordent, et je lui enlève complètement son string désormais inutile.
Puis je me place derrière Béa et je détache une menotte. Je lui demande de s’allonger sur le lit sur le dos.
Je lui prends les mains, je les soulève au-dessus de sa tête puis derrière, je les place de chaque côté de montant de l’échelle donnant accès au lit en mezzanine, et je lui remets les menottes, en ajoutant un oreiller sous sa tête pour que sa position reste confortable.
La voilà maintenant prisonnière pour être utilisée par autre chose que mes mains.
Je me place à côté d’elle pour lui lécher les seins tout en lui caressant la chatte.
Puis je me place au-dessus d’elle, et je frotte la bosse de mon pantalon sur sa chatte, tout en l’embrassant, pour lui montrer par ces deux gestes mon désir.
Je me place alors à côté de sa chatte pour bien m’en occuper.
Je lui caresse le clitoris, puis je lui enfonce un doigt, surpris que cette chatte qui en a vu d’autres soit si serrée.
Je lui lèche son clitoris en lui enfonçant un deuxième doigt.
Puis j’enlève mes doigts pour lui lécher la chatte, et elle semble apprécier.
Je place alors trois doigts devant sa chatte.
Marc, prévenant, fait couler un lubrifiant sur mes doigts.
J’enfonce alors mes trois doigts sans effort dans sa chatte.
Je n’insiste pas : je remplace de nouveau mes doigts par ma langue.
Je lui lèche tout : le clito, la chatte.
Je la dévore en enfonçant ma langue.
Béa gémit et remue du bassin, me motivant encore plus pour insister.
Alors je la lèche encore et encore.
A un moment, il me semble qu’elle jouit, ce que me confirme Marc.
Je continue encore ce cunnilingus, ravi de voir qu’elle apprécie ma langue, comme les autres femmes que j’ai connues.
Puis j’embrasse Béa, ou plutôt je lui ordonne de lécher mes lèvres recouvertes de son jus.
Elle obéit encore et j’adore.
Alors que je n’ai jusqu’alors peu employé de mots crus, je me lâche : « tu aimes le goût de ta chatte, salope, tu mériterais d’être violée par une lesbienne » ce qui la fait rire un peu.
Ensuite, je me relève et j’annonce à Bea qu’elle ne va pas s’en tirer comme ça.
Je sors de sa cachette un gode rouge et je lui montre.
Je caresse les seins de Bea avec le gode, puis je le porte sur son clito et devant la fente, faisant mine d’entrer.
Sa chatte ouvert semble vouloir l’accueillir.
Mais je la fais languir : je porte l’objet devant sa bouche et je lui dit : « suce le, fais moi voir ce que tu sais faire avec ta bouche »
Elle obéit et j’admire sa façon de faire.
Puis, je reprends le gros gode et je lui replace devant la chatte.
Marc me fournit de nouveau du gel lubrifiant, que j’étale sur l’objet.
Le gode entre alors sans problème dans la chatte de Béa.
Je la baise avec l’objet, tout en lui léchant de temps en temps le clito.
Elle semble aimer ce jeu.
Alors je me lève, et je me déshabille enfin.
Je me place à califourchon au dessus de ses seins, que j’utilise pour me caresser le sexe.
Puis je vais debout derrière la tête de Béa, et je place mon sexe au dessus de son visage.
Elle semble vouloir me lécher : je lui interdis.
Je lui ordonne de garder la bouche fermée et je caresse mon sexe sur ses lèvres.
Puis je lui fais sortir sa langue sans la bouger.
Je me caresse alors sur sa langue, et je me décalotte pour que ma partie sensible en profite.
Ensuite je lui ordonne de me lécher tout le long du sexe, ce qu’elle fait très bien.
Toujours obéissante, elle me lèche aussi les couilles.
Enfin, je lui ordonne d’ouvrir sa bouche, et je place mon sexe à l’intérieur.
Elle se met aussitôt à me sucer avec un plaisir et un savoir-faire évidents.
Quelle agréable sensation de profiter de cette bouche si motivée.
Pour la récompenser, je la délivre enfin de ses menottes.
Je lui fais enlever sa tenue rouge et son soutien gorge.
Je la fais asseoir devant moi, et lui ordonne de me sucer de nouveau, en la laissant libre d’utiliser ses mains.
Quel pied de la laisser faire : c’est vraiment une reine.
Je lui fais ralentir ses mouvements : on a le temps, ce n’est pas le moment de jouir.
Je profite de cette reine de la fellation pendant de longues minutes.
Puis, je vais chercher un préservatif et me l’enfile.
Je la fais allonger sur le lit.
Je me couche sur elle pour enfoncer mon sexe, puis rapidement je me place sur le côté.
Comme ça, je contrôle mieux mes mouvements et mes sensations, et c’est plus facile pour Marc pour faire les photos.
Je la baise ainsi longuement et je vois que Béa apprécie.
J’apprécie aussi que sa chatte soir si serrée autour de mon sexe, et je la complimente pour la maîtrise de ses muscles vaginaux.
Je vais à mon rythme pour garder le contrôle, lui disant que je ne veux pas jouir ailleurs que dans sa bouche, et elle dit « oui » avec une telle lueur dans les yeux, pour bien m’assurer qu’elle espère fortement la même chose.
Je la baise ainsi en prenant mon temps : c’est délicieux.
Au bord de la jouissance, je me retire de Béa.
Elle croit que je vais jouir dans sa bouche, mais le dessert n’est pas pour tout de suite.
Je la fais mettre à quatre pattes sur le lit.
Je me place derrière ses fesses pour la lécher de nouveau.
Puis je reprends le gode et lui enfonce encore.
Ensuite Béa se remet sur le dos, et je lui ordonne de me caresser.
Pendant ce temps, je continue à la prendre avec le gode, en utilisant même le mode vibrant.
Une dernière folie avant le dessert : je place ma main devant sa chatte, et je lui enfonce sans peine tous mes doigts.
Béa a alors mérité sa récompense, qui est aussi la mienne.
Je la fais asseoir devant moi, et la laisse complètement libre.
Elle me suce et me caresse en même temps, sa main prolongeant parfaitement les gestes de sa bouche.
Elle m’aspire en même temps très fortement.
C’est vraiment délicieux, et je me retiens le plus longtemps possible.
Béa finit par obtenir ce qu’elle veut : je jouis sur sa bouche ouverte, et mon sperme va dans sa bouche et descend sur son corps.
Elle ne cherche même pas à s’essuyer.
Marc, complètement nu et excité depuis un bon moment,intervient enfin.
Il se place derrière Béa à quatre pattes et la prend en levrette.
Pendant ce temps, mon sexe qui n’a que peu dégrossi, profite encore de cette bouche géniale.
Nous utilisons ainsi tous deux le corps de Béa.
Enfin, Marc se retire et lève Béa, pour lui jouir à son tour sur sa bouche et son corps.
Béa reste immobile pendant quelques instants, visiblement ravie de cette douche spéciale.
Puis Béa part se laver.
Ensuite nous discutons tous les trois, en toute sympathie et simplicité, sans se soucier de notre nudité.
La soirée a été une expérience nouvelle et formidable pour moi.
Marc est ravi de ses photos, et Béa semble heureuse du plaisir que je lui ai donné.
Nous nous rhabillons et nous nous quittons comme des amis après une bonne soirée, en convenant de nous revoir.